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« C’est Charlie, venez vite, ils sont tous morts » - Par Soren Seelow - 13/01/15

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Sur la table, devant elle, Sigolène Vinson avait posé sa lecture du moment : La Faute de l’abbé Mouret, d’Emile Zola, l’histoire d’un prêtre déchiré entre sa vocation religieuse et l’amour d’une femme. Ce mercredi 7 janvier, peu après 10 heures, chacun s’est embrassé en se souhaitant la bonne année. C’était jour de rentrée pour l’équipe de Charlie Hebdo, la première conférence de rédaction de 2015. C’était aussi l’anniversaire de Luz, le dessinateur. Sigolène Vinson, la préposée habituelle aux chouquettes, avait donc apporté un « gâteau marbré » de la boulangerie du coin.

La jeune femme, chroniqueuse judiciaire de l’hebdomadaire satirique, se souvient de chaque détail de cette matinée où les rires se sont tus. Elle nous reçoit dans les locaux de Libération, qui offre l’asile depuis vendredi aux rescapés de Charlie Hebdo pour réaliser le numéro d’après, qui doit sortir mercredi 14 janvier. Elle chasse d’un bref sourire les ombres qui hantent son visage. Dix de ses amis ont été assassinés sous ses yeux mercredi. Elle a été épargnée. Elle tient à témoigner, dans un flot de mots entrecoupé de silences, de sourires et de larmes, pour ressusciter ce qu’était Charlie Hebdo, la joie de vivre et les morts.

En entrant dans la rédaction, ce jour-là, son gâteau dans les bras, elle salue Angélique, la femme chargée de l’accueil, dont le bureau fait face à l’entrée. Immédiatement à gauche se trouve celui de Simon Fieschi, le webmaster, qui tourne le dos à la porte blindée. Dans la kitchenette, Tignous prépare le café. Comme souvent, des « invités » de la rédaction sont présents. Michel Renaud est venu rendre à Cabu des dessins empruntés pour un festival qu’il a fondé, le Rendez-vous du carnet de voyage. Il a apporté un cadeau emballé dans un gros paquet : un jambon.

Charb, comme toujours, griffonne

Lila, le petit cocker roux du journal, trottine de jambes en jambes. Avec une inclination particulière pour Cabu, surtout quand il y a du jambon, « parce qu’il donne toujours sa part au chien ». Sigolène Vinson parle au présent, des morts comme des vivants. Arrivé en retard, Philippe Lançon bougonne parce qu’il n’y a pas assez d’exemplaires de Charlie pour tout le monde. Un concours de blagues grivoises chasse rapidement son air chagrin : la conférence de rédaction vient de commencer.

Autour de la grande table rectangulaire sont assis, de gauche à droite à partir du seuil de la porte : Charb, Riss, Fabrice Nicolino, Bernard Maris, Philippe Lançon, Honoré, Coco, Tignous, Cabu, Elsa Cayat, Wolinski, Sigolène Vinson et Laurent Léger. L’invité, Michel Renaud, est assis sur une chaise dans un coin de la pièce. Luz et Catherine Meurisse, une autre dessinatrice sont en retard. Zineb El Rhazoui, la jeune reporter, est en vacances au Maroc, Gérard Biard, le rédacteur en chef, à Londres. Antonio Fischetti, le journaliste scientifique, assiste à l’enterrement de sa tante en province. Quant à Willem, il goûte peu les conférences de rédaction.

Charb, comme toujours, enchaîne les jeux de mots et griffonne sur les feuilles du chemin de fer. « Il dessinait tout le temps, raconte Sigolène Vinson en esquissant un sourire. Ses feuilles de chemin de fer étaient géniales. J’admirais son sens du détournement. Tous ses dessins traduisaient instantanément nos échanges autour de la table. »

« J’étais emplie d’un sentiment de bonheur »

Ce jour-là, les « échanges » tournent autour du dernier roman de Michel Houellebecq, Soumission, auquel est consacrée la « une » du jour. Il est question de littérature, de racisme, d’Eric Zemmour, des manifestations anti-islam en Allemagne. Certains défendent Houellebecq, d’autres s’inquiètent de la « montée du fascisme » dans la société. Il y a ceux qui parlent et ceux qui observent. Sigolène Vinson, assise à droite de la porte à côté de Laurent Léger, fait partie des plus réservés.

L’économiste Bernard Maris, qui lui fait face, l’invite à s’exprimer. Elle décline l’invitation en lui souriant timidement et se lève pour chercher du café. « A ce moment, dans la kitchenette, j’étais emplie d’un sentiment de bonheur. Malgré le boucan derrière moi, les débats parfois très sportifs entre nous, je réalisais quelle chance j’avais d’appartenir à cette rédaction, de fréquenter ces gens, si drôles, si intelligents, si gentils… »

En retournant dans la salle de rédaction, elle aperçoit Philippe Lançon enfilant son manteau, son bonnet et son sac à dos. Un jeu de mots traverse la pièce. Le dernier de la journée. « Il y avait le mot “susmentionné”, ou quelque chose dans le genre, il y avait “suce” dedans. » Charb lance à Philippe : « On fait cette blague pour que tu ne nous quittes pas. »

« On a entendu “pop pop” »

A cet instant précis, Luce Lapin, la secrétaire de rédaction, s’apprête à quitter la salle pour corriger un numéro spécial sur la gestation pour autrui. Elle a déjà un pied dans son bureau, accolé à celui de Mustapha Ourrad, le correcteur d’origine kabyle qui, après des décennies de présence sur le territoire, vient d’obtenir la nationalité française. Leurs bureaux sont séparés de la salle de rédaction par une simple porte vitrée.

A cet instant précis, « on a entendu deux “pop”. Ça a fait “pop pop” ». Dans une assemblée de dessinateurs affairés à inventer des bulles, des coups de feu font forcément « pop pop ». Les deux balles ont perforé les poumons de Simon Fieschi, 31 ans, le webmaster chargé de gérer le tombereau d’insultes qui affluent à la rédaction depuis des années. Son bureau est le premier qu’on rencontre quand on pénètre dans les locaux. Il sera la première victime de l’équipée vengeresse des frères Kouachi. Grièvement blessé, il a été hospitalisé dans un état critique.

Dans la salle de rédaction, un moment de flottement. « Luce a demandé si c’était des pétards. On s’est tous demandé ce que c’était. » Elle voit Franck Brinsolaro, un des policiers chargés de la protection de Charb, se lever de son bureau, logé dans un renfoncement de la pièce. « Sa main semblait chercher quelque chose sur sa hanche, peut-être son arme. Il a dit : “Ne bougez pas de façon anarchique.” Il a semblé hésiter près de la porte. Je me suis jetée au sol. “Pop pop” dans Charlie, je comprends que ce ne sont pas des pétards. »

La jeune femme rampe sur le parquet en direction du bureau de Luce et Mustapha, à l’autre bout de la pièce. Elle entend la porte d’entrée de la salle de rédaction « sauter » et un homme crier « Allahou akbar ». Puis cette question : « Où est Charb ? ». « Pendant que je rampe au sol, j’entends des coups de feu. Je ne veux pas me retourner pour ne pas voir la mort en face. Je suis sûre que je vais mourir. Je rampe et j’ai mal au dos. Comme si on me tirait dans le dos. » Aucun tir ne l’a touchée.

Réfugiée derrière un muret

Tandis que les balles sifflent dans la pièce, elle parvient à atteindre le bureau de Mustapha et Luce, puis se cache un peu plus loin derrière le muret qui marque la séparation avec celui des maquettistes. Laurent Léger, son voisin de table, est parvenu à se glisser sous le bureau du policier. Adossée au muret, la jeune femme aperçoit Jean-Luc, le maquettiste, qui s’est lui aussi réfugié sous son bureau. Elle entend la scène qu’elle ne voit pas : « Ce n’était pas des rafales. Ils tiraient balle après balle. Lentement. Personne n’a crié. Tout le monde a dû être pris de stupeur. »

Puis tout s’est tu. « Je connaissais l’expression “un silence de mort”… », dit-elle. Le silence, et cette « odeur de poudre ». Sigolène Vinson ne voit rien. Réfugiée derrière le muret, elle entend la mort, elle la sent. Puis elle perçoit des pas qui s’approchent. Elle les mime. Des coups de feu, à nouveau. « Je comprends que c’est Mustapha. » Puis elle voit. « J’ai vu les pieds de Mustapha au sol. » Les pas se rapprochent. Un des tireurs, « habillé comme un type du GIGN », contourne lentement le muret et la met en joue. Il porte une cagoule noire.

« Je l’ai regardé. Il avait de grands yeux noirs, un regard très doux. J’ai senti un moment de trouble chez lui, comme s’il cherchait mon nom. Mon cerveau fonctionnait très bien, je pensais vite. J’ai compris qu’il n’avait pas vu Jean-Luc, sous son bureau. » L’homme qu’elle regarde dans les yeux s’appelle Saïd Kouachi. Il lui dit : « N’aie pas peur. Calme-toi. Je ne te tuerai pas. Tu es une femme. On ne tue pas les femmes. Mais réfléchis à ce que tu fais. Ce que tu fais est mal. Je t’épargne, et puisque je t’épargne, tu liras le Coran. » Elle se souvient de chaque mot.

« Jean-Luc est sous la table, il ne l’a pas vu »

Les yeux plantés dans le regard du tueur, Sigolène Vinson engage un dialogue mental avec lui. Ses pensées courent toutes seules. « Je me suis demandé pourquoi il me disait ça. Je pensais que mes chroniques judiciaires étaient jolies. Je trouvais assez cruel de sa part de me demander de ne pas avoir peur. Il venait de tuer tout le monde et me braquait avec son arme. Je l’ai trouvé injuste. Injuste de dire que ce qu’on faisait était mal, alors que le bien était de notre côté. C’est lui qui se trompait. Il n’avait pas le droit de dire ça. »

Durant cet échange silencieux, elle ne quitte pas son agresseur du regard. « Je lui fais un signe de la tête. Pour garder un lien, un contact. Peut-être qu’inconsciemment, je cherche à l’attendrir. Je ne veux pas perdre son regard car Jean-Luc est sous la table, il ne l’a pas vu, et j’ai bien compris que s’il ne tue pas les femmes, c’est qu’il tue les hommes. »

Dans la salle de rédaction, où se trouve Chérif Kouachi, le frère cadet de Saïd, une femme a été assassinée : Elsa Cayat, psychanalyste et chroniqueuse à Charlie. Saïd Kouachi se tourne vers la grande pièce et crie : « On ne tue pas les femmes. » Trois fois. « A ce moment, je ne sais pas qu’Elsa est morte, dit Sigolène Vinson. Ni que Cécile, Luce et Coco se sont réfugiées dans un autre bureau. »

« On ne tue pas les femmes ! », crie Saïd. Puis il disparaît. Sigolène Vinson perd le contact avec « ces grands yeux doux » qui sortaient de la cagoule. A un moment, elle ne sait plus trop quand, elle s’approche de la fenêtre pour sauter, avant de se rendre compte que c’est « trop haut ». « Je me suis retrouvée avec Jean-Luc, on est resté interdits. On ne savait pas s’ils étaient vraiment partis. » Des coups de feu retentissent au loin, dans la rue. « J’ai entendu Lila, les petits pas de Lila, passer à côté de Mustapha. » Elle mime les petits pas de Lila. Dans son souvenir, la mémoire de ses sens exacerbés, le chien courait de bureau en bureau pendant la tuerie.

Au fond de la pièce, une main se lève

Sigolène retourne dans la salle de rédaction. Sa « vision d’horreur ». « Je vois les corps par terre. Tout de suite, j’aperçois Philippe, le bas du visage arraché, qui me fait signe de la main. Il y a deux corps sur lui. C’était trop. » Elle s’interrompt. Puis reprend, la voix étranglée : « Il a essayé de me parler avec la joue droite arrachée… Je lui ai dit de ne pas parler. Je n’ai pas pu m’approcher de lui. Je n’ai pas pu lui tenir la main. Je n’ai pas réussi à l’aider. C’était trop. » Philippe Lançon, dont les jours ne sont pas en danger, a reçu une balle dans la joue droite.

Tous les morts ont été retrouvés face contre terre. Sigolène enjambe les corps de Cabu, d’Elsa, de Wolinski et de Franck, le policier, pour récupérer son portable dans son manteau. Elle appelle les pompiers. La conversation dure 1 min 42 s. « C’est Charlie, venez vite, ils sont tous morts. » Le pompier lui demande « combien de corps ? ». Elle s’agace, le trouve « con ». Le pompier lui demande l’adresse de Charlie Hebdo. Elle ne s’en souvient plus. Elle répète trois fois : « Ils sont tous morts ! »

Au fond de la pièce, une main se lève. « Non, moi je ne suis pas mort. » C’est Riss. Allongé sur le dos, il est touché à l’épaule. A côté de lui, Fabrice Nicolino fait signe à Sigolène Vinson de venir l’aider. Atteint aux jambes et à l’abdomen, il est assis dans une mare de sang. « C’est horrible à dire, mais comme ses blessures étaient moins apparentes que celles de Philippe, c’était plus facile pour moi de m’occuper de lui. Il m’a demandé quelque chose de frais pour son visage, je lui ai rapporté un torchon mouillé. Puis il m’a demandé de l’eau. Je ne savais pas qu’il ne fallait pas donner d’eau dans ces circonstances, je suis allée remplir une flûte à champagne en plastique dans la cuisine. Il perdait beaucoup de sang. Puis il s’est senti partir, il m’a demandé de lui parler. »

Chaque seconde est une éternité

Ses proches, informés du drame, commencent à l’appeler. « Dès que je décrochais, je hurlais, je tenais des propos incohérents. Riss m’a demandé de me calmer. Dès que je raccrochais, je me calmais, je retrouvais mes esprits. » Coco fait irruption dans la pièce. Elle se précipite sur Philippe Lançon pour lui venir en aide. « Ça m’a soulagée, dit Sigolène Vinson, moi je n’y arrivais pas. »

Chaque seconde semble une éternité. L’attente de l’arrivée des secours, qui tarde, est insupportable. « Tout à coup a surgi dans la salle une femme habillée de noir, assez jolie. J’ai appris plus tard qu’elle travaillait en face, sur le même palier. Elle avait les yeux exorbités. Elle disait : “C’est horrible, c’est horrible.” Elle avait la main sur la bouche. Elle voulait aider, mais elle ne pouvait pas. »

La silhouette de Patrick Pelloux apparaît dans l’embrasure de la porte. « Je l’ai vu se pencher sur le corps de Charb. Il lui a pris le pouls au niveau du cou. Puis il lui a caressé la tête et lui a dit : “Mon frère.” » Le récit s’interrompt. Elle reprend : « Il lui a dit “Mon frère”. » La conversation se noie à nouveau : « Mon frère… »

La jeune femme se souvient qu’on lui fait alors quitter la pièce. On l’emmène dans « l’aquarium », le grand bureau vitré où travaillent d’ordinaire Zineb, Laurent Léger et Gérard Biard. « Je vois Luz, je ne comprends pas ce qu’il fait là car il n’était pas à la conférence de rédaction. Je suis ahurie. Puis je vois Laurent Léger, je ne comprends pas non plus car lui y était. Je suis tellement contente. Des pompiers arrivent, puis Riss. Je m’aperçois qu’il y a Cécile, Coco et Luce. C’est là que je me rends compte qu’il y a des vivants. Que toutes les femmes, en dehors d’Elsa, sont vivantes. »

Arrivé en retard à la conférence de rédaction, Luz avait apporté une galette des rois. Le gâteau marbré de Sigolène Vinson, lui, a « volé en éclats ». Lila, le cocker roux, a continué de courir de table en table. La jeune femme cherche ses mots. Le sens se dérobe. « Cette rédaction, ce n’était que des rires et de la gentillesse. Une vraie douceur, une vraie tendresse. Quand j’ai vu Cabu et Wolinski, des vrais, vrais gentils, je n’ai pas compris… »

Par Soren Seelow


Article extrait de lemonde.fr

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Cabu, L'intégrale Beauf - Chez Michel Lafon - 2014

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Présentation de l'Editeur :

Né en 1973 dans les pages de Charlie-Hebdo, le Beauf est au départ l’archétype du Français râleur, raciste, violent, odieux en toutes circonstances. Souvent confronté au Grand Duduche, l’autre personnage incontournable de l’univers de Cabu, il devient le héros récurrent des strips de Cabu dans Le Canard enchaîné et d’innombrables dessins. Inspiré d’un patron de bistrot de sa ville de Chalon-sur-Saône mais aussi de l’ancien maire de Nice, Jacques Médecin, le Beauf de Cabu est chasseur, pilier de bistrot, orateur de bar spécialiste du « yaka-faucon », contremaître dans une usine d’armement, amateur de sport à la télé, obsédé sexuel, réactionnaire par nature… « J’ai réuni en un personnage tout ce qu’on pouvait imaginer de pire », dit Cabu.

Quarante ans après, le Beauf est devenu plus humain, perdu dans un monde de plus en plus complexe, pour lui qui ne cherche que des réponses simples : « Ce qui l’emmerde le plus, c’est qu’il a toujours du mal avec les filles. La plus conne sera toujours moins con qu’un beauf. » Le Beauf est toujours aussi horrible, mais on sent poindre une certaine tendresse de Cabu pour son odieux personnage…

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La véritable histoire du petit Jésus - Hors-Série Charlie Hebdo - nov./déc. 2014

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Présentation Charlie Hebdo :

Ce que votre curé n’a jamais osé vous raconter est enfin révélé dans ce nouvel Évangile selon Riss. Car saviez-vous que le Petit Jésus était enfant du péché, terreur des dragons, rebouteux des bacs à sable, tueur d’enfants, faiseur d’aveugles, enfant-roi hyperactif, bourreau de ses profs et apprenti prophète ? Riss nous raconte — d’après les Évangiles dits apocryphes, longtemps écartés par les gardiens du dogme — une histoire hilarante, stupéfiante, bien différente de celle que l’on connaît. Mais pas moins sérieuse. Car les écrits chrétiens des origines n’ont pas lésiné sur l’invention, l’heroic fantasy, le roman rose et le roman noir, voire le sado-maso, le gore, le trash, si bien que les empêcheurs de fantasmer en rond de l’Eglise catholique ete romaine ont fini par les traiter d’hérétiques. Mais bien plus tard. Voici, chères ouailles, pour votre édification, la véritable histoire du Petit Jésus.

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La reprise tranquille, L'année 2014 en dessins

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Présentation Charlie Hebdo :

Une sélection des meilleurs dessins de Charlie Hebdo, dans lesquels Cabu, Catherine, Charb, Coco, Foolz, Honoré, Luz, Riss, Tignous, Willem, Wolinski… passent en revue l’actu des douze derniers mois.

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De 1969 à 1981, les Unes de Charlie Hebdo - octobre 2014

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Présentation Charlie Hebdo :

«Pas de posture, pas de comédie, pas de putasserie, pas de tricherie, pas de raffinage, du brut, de l’honnête !»

À travers près de 700 Unes, cet ouvrage nous invite à une mise en perspective des événements : abolition de la peine de mort, libération des mœurs, droit à l’avortement, émergence de l’écologie politique, chute des dictatures espagnole et portugaise, fin de la guerre du Vietnam, passage de la gauche au pouvoir… À la pointe des grands débats de l’époque, Charlie Hebdo ne s’est pas contenté de commenter l’actu, il l’a faite !

13 ans d’histoire revisités en 320 pages et près de 700 Unes, signées par Cabu, Carali, Dimitri, Fournier, Gébé, Golo, Hugot, Nicoulaud, Reiser, Siné, Willem et Wolinski, et présentées par des témoins de l’époque : Robert Badinter, José Bové, Cabu, Carlos Giménez, Iegor Gran, Gisèle Halimi, Alain Krivine, Raymond Marcellin, Bernard Maris, Fabrice Nicolino, Jack Ralite, Michel Rocard et Luis Sepúlveda.

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Dégage Marine ! - Recueil de dessins Charlie Hebdo - février 2014

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Présentation Charlie Hebdo :

Depuis son accession il y a trois ans à la tête du FN, Marine Le Pen n’a cessé de grimper dans les sondages. Elle a réussi à s’imposer, à rassembler, et surtout à faire croire que le FN, depuis le départ de son père, est devenu un nouveau Front National.
Sa technique ? Un discours moins outrancier, des dérapages contrôlés qui lui permettent de donner un vernis inédit au FN.
Pourtant, hormis les efforts de communication, rien n’a changé dans ce parti créé par d’anciens collabos : l’immi- gré reste le bouc émmissaire, le programme économique est toujours aussi inexistant, et la dirigeante n’a jamais clairement renié les fondements idéologiques de son parti.
À l’heure où la dynastie Le Pen — de Jean-Marie à Marion Maréchal — grignote toujours plus de points dans les son- dages et à l’aube des élections municipales et européennes pour lesquelles le Front National risque d’atteindre des scores record, Cabu, Catherine, Charb, Honoré, Jul, Luz, Riss et Willem dressent le portrait décapant de la prési- dente du FN.
Pour ne pas oublier que le FN n’est pas un point de détail de la vie politique.

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Dégaze François ! - Recueil de dessins Charlie Hebdo - février 2014

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Présentation Charlie Hebdo :

Quand la chenille se transformera-t-elle en papillon ?

Celui qui a été surnommé Flanby, Capitaine de Pédalo, Édredon, Guimauve le Conquérant, Fraise Flagada, Pépère tarde à faire rêver les Français. Les dessinateurs de Charlie Hebdo, heureusement, n’ont rien raté depuis le début de son mandat. En 140 dessins, Cabu, Catherine, Charb, Coco, Félix, Foolz, Honoré, Jul, Luz, Riss, Schvartz et Tignous dressent le bilan de ses deux premières années.

Le livre indispensable pour ne pas s’ennuyer pendant les trois années qu’il reste !

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Le Front National expliqué à mon père - Hors-Série Charlie Hebdo - jan./fév. 2014

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Présentation Charlie Hebdo :

Le FN de Marine Le Pen est-il différent du FN de Jean-Marie Le Pen ?

À quoi ressemble l’électeur frontiste en 2014? Les militants du FN ont-ils toujours le crâne rasé dehors et dedans ? Un électeur de droite est-il potentiellement un électeur frontiste ? Quelles sont les passerelles idéologiques entre l’UMP et le FN ? Le FN est-il vraiment laïque et républicain ? Les prolétaires ont-ils troqué la faucille et le marteau pour la croix celtique? Toutes les extrêmes se valent-elles? Quels sont les modèles du FN en Europe ? Les réponses à toutes ces questions, qui s’imposent en cette année doublement électorale (municipales en mars, européennes en mai), vous les trouverez dans ce hors-série, qui dresse un portrait documenté et argumenté du « nouveau Front national ». Pour comprendre et continuer à combattre un parti toujours d’extrême droite, mais «relooké» par sa présidente et adapté à la nouvelle donne sociale, économique et politique.

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100 dessins de Cartooning For Peace pour la liberté de la presse - 2013

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Présentation de l'éditeur :

L’association Cartooning for Peace a été créée à la suite de la fatwa lancée contre les dessinateurs danois qui avaient osé représenter le visage de Mahomet. Il y a eu 50 morts au Pakistan, 11 en Libye, toutes les ambassades européennes étaient barricadées…C’était en janvier 2006.

Kofi Annan, alors Secrétaire général des Nations Unies, et Plantu, journaliste caricaturiste au journal Le Monde, ont réuni, le 16 octobre 2006 au siège des Nations unies à New York, douze des plus grands dessinateurs de presse du monde autour d’un colloque intitulé «Désapprendre l’intolérance». De ce colloque est née l’initiative l’initiative « Cartooning for Peace / Dessins pour la paix », afin de promouvoir une meilleure compréhension et un respect mutuel entre des populations de différentes croyances ou cultures, avec le dessin de presse comme moyen d’expression d’un langage universel.

Cartooning for Peace permet la rencontre de caricaturistes professionnels de toutes les nationalités avec un large public, afin de favoriser les échanges sur la liberté d’expression ainsi que la reconnaissance du travail journalistique des dessinateurs de presse.

Les dessinateurs de presse sont là pour alimenter le débat. Qu’ils aient raison ou non, ils doivent bousculer les certitudes, déranger l’ordre établi, enfreindre les interdits, proposer une image du monde qui souligne ses contradictions, éclaire ses zones d’ombre, raille la bien-pensance. Les dessinateurs se mêlent de tout : ce sont des enfants mal élevés qui regardent les « grands » de monde avec ironie. Sous chaque acte, déclaration, ils traquent l’absurdité, l’abus de pouvoir, la mauvaise foi, le goût des honneurs maquillé en profession de foi.

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Le site Cartooning for Peace

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L'année 2013 vue par les caricaturistes - sur France Culture - 2013


Toute cette semaine, à l'occasion de la sortie d'un album de Reporters sans frontières et de l'association Cartooning for Peace : 100 dessins pour la liberté de la presse, France Culture donne la parole à des dessinateurs de presse à travers le monde. Chaque jour un caricaturiste fait son bilan de l'année écoulée, dans le journal de 22 heures d'Anne-Laure Chouin.

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Lundi : Plantu du journal Le Monde


Mardi : Damien Glez, l'“Hebdromadaire” Le Journal du Jeudi au Burkina Faso


Mercredi : Slim, Le soir d'Algérie


Jeudi : Guy Badeaux, Le Droit, quotidien francophone d'Ottawa


Vendredi : Chedly Belkhamsa, La Presse, en Tunisie




Extrait de franceculture.fr

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